Ces dernières années, la recherche sur la spoliation s’est imposée comme une discipline à part entière. L’intérêt croissant des spécialistes et du grand public pour ce sujet souligne la part qu’elle prend au cœur de la conscience collective. Cependant, les méthodes et outils de travail, dans le domaine de la recherche de la provenance, restent trop peu connus et se doivent d’être présentés.

Intervention de Thomas Kirchner, directeur du Centre allemand d’histoire de l’art, enregistrée le 2 juin 2016 dans le cadre du colloque « Patrimoines spoliés. Regards croisés France – Allemagne ».